Centre de karaté Saint-Bruno | Dojo Kyokushin

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Histoire

Kyokushin Kyoku : ultimeShin : vérité

Peint à l'origine par Shihan Haramotoki, maître en calligraphie et ami de Mas Oyama.

"Le but ultime des arts martiaux est de se détacher des attachements de la vie, incluant le plus grand, la vie et la crainte de la mort. Et c'est le but de mon karaté, tel que le suggère son nom; Kyokushin." - Mas Oyama

Le Kanku

Le symbole du karaté Kyokushin est le Kanku, qui prend son origine dans le kata du même nom. La signification du symbole est la suivante : Les mains sont jointes seulement du bout des doigts et levées vers le haut pour scruter le ciel. Les points du Kanku représentent les doigts et suggèrent les poings ultimes. Les sections plus larges représentent les poignets et évoquent la puissance. Le centre symbolise l'infini. Le Kanku est entouré d'un cercle qui exprime la continuité et un mouvement circulaire.

Il existe une autre signification, transmise pas Sosai Oyama à Shihan André Gilbert.
Les cinq continents – les quatre parties blanches plus le cercle intérieur (Afrique, Amérique, Asie, Europe, Océanie).
Les 7 mers (océans) – les 6 extrémités plus le cercle intérieur (Antarctique, Arctique, Altantique Nord, Atlantique Sud, Indien, Pacifique Nord, Pacifique Sud).

Le Dojo

Le dojo est le lieu consacré à la pratique des budō (arts martiaux) ou à la méditation bouddhiste zen. En japonais, dō signifie la voie et jō la maison, le dōjō est le lieu où l'on étudie/cherche la voie.

Traditionnellement, le dojo obéit à des règles concernant son orientation. Cette orientation a une signification symbolique. Assis face au Sud, l'enseignant reçoit en plein la lumière du soleil, qui est la connaissance qu'il doit transmettre. Les élèves, eux, ne peuvent voir cette lumière qu'au travers de la réflexion qu'en offre l'enseignant, qui se doit donc d'être le miroir le plus fidèle possible. Les pratiquants anciens sont du côté du soleil levant : de par leur ancienneté, ils commencent à comprendre les principes essentiels de leur discipline, alors que les débutants sont encore dans l'ombre.

Aujourd'hui, au Japon comme en Amérique, ce sont avant tout des considérations pratiques qui règlent l'orientation du dojo (configuration du bâtiment), mais celui-ci reste quand même un lieu sacré. Toujours selon la tradition, le plancher doit être en bois, ou à l'origine la terre, pour rester connecté avec les éléments.

Armes

Tonfa

L'histoire du tonfa (appelé aussi tuifa ou tongwa en art martial) est intimement liée à celle de l'île d'Okinawa, située au sud du Japon. En 1409, le roi Shō Hashi a unifié les territoires d'Okinawa et interdit la possession et l'usage des armes aux paysans et autres civils, par crainte des révoltes populaires. Deux cent ans plus tard, soit en 1609, les armes ont à nouveau été confisquées par le régime. Cette interdiction a contraint les habitants à développer un mode de combat afin de pouvoir repousser les envahisseurs « à mains nues », ainsi naissait l'Okinawa-te, l'ancêtre du Kara-te (karate).

Mais aussi l'ingéniosité des paysans sut détourner les outils agraires de leurs fonctions pour en faire des armes d'une redoutable efficacité. Ainsi, le tonfa était à la base une poignée de meule de moulin à moudre.

Nunchaku

On ne connaît pas précisément son origine. Selon des sources, il peut s'agir d'un fléau (le nunchaku est parfois appelé « fléau japonais ») servant à décortiquer le riz, ou bien d'un mors de cheval, dont l'utilisation a été détournée de sa vocation première par les habitants de l'île d'Okinawa suite à l'interdiction faite aux paysans d'utiliser des armes.

Le bâton de portage, utilisé originalement pour y transporter 2 seaux aux extrémités et devenue une arme redoutable en devenant la rallonge des bras et des jambes.